23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

//
Partagez | 
 

 Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Commandant Division
Menace

avatar

Marc Kodiak


Masculin
Messages : 306
Age : 38
Arme : Pistolet Manhunter Gamma

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Mar 20 Déc - 21:19


Marc s'éveille d'un doux sommeil. agréable
Le soleil est levé et brille. agréable
L'homme est quelque peu ébloui.pas agréable
Heureusement les volets sont mis clos, les yeux s'habituent rapidement. plus agréable
Kodiak déplace sa main. Elle ne rencontre rien, Neva n'est pas à ses cotés. pas du tout agréable
Elle est au bout du lit, debout, lui tourne le dos.
Elle est nue, habillé seulement de bas dont elle ajuste la corolle.
Il la regarde et c'est un moment à l'agréabilité agréablement agréable.
Le visage de Neva pivote, son oeil ne sourit pas plus que sa bouche.

Merde qu'est ce que j'ai fait ?
La révélation vient en même temps ou grâce a des information comme la date du jour, l'heure supposé et des semaines de palabres.
Marc bondit, enserre sa femme en ses bras.
Comme il en a pris l'habitude, il enfoui son visage de le cou de la belle hybride.

« C'est incroyable il me suffit de te savoir prêt de moi, pour que seul mon désir de te toucher, t'embrasser, ne faire qu'un avec toi, me dirige.
Comment fais tu pour m'envouter ainsi, Neva ? »

La bouche de Marc se glisse jusqu'à l'oreille et y glisse en chuchotie.
« Merci »

Mais Neva n'esquisse aucun geste, elle est n'est que droiture rigide.
On dirait une noble empli dans son honneur bafoué, heureusement elle ne s'en rend pas compte...je n'ose imaginer sa réaction.
A cette idée le Commandant doit bien avouer que cela est une perte qu'elle se refuse a jouer le jeu de la politique car elle y serait redoutable.

« Bon tu as pris de l'avance, je me prépare rapidement que nous réglions ce rendez vous qui fait vaciller notre joie conjugal. »

Marc alla dans la salle de bain.
Il se retrouva face au miroir, il allait se raser et cette idée le fit sourire.
Le Commandant aimait se raser, c'était une forme de méditation à ses yeux.
Il employait d'ailleurs une lame de rasoir et non pas un système mécanisé ou biologique.
Il enleva son haut, s'humidifia le visage, passa la main sur ses joue et gouta la sensation.
Puis la mousse, puis la lame, la vapeur d'eau et ainsi de suite.
Il se rasait et le monde allait bien.
Une fois cela fait il put se laver et se préparer en paix, sans pensées parasite.
Les pensées revinrent au moment de poser la main sur la poignée de la porte.
De l'autre coté, Neva et ce fichu rendez vous avec le Roi.
Pourvu que Neva réussisse a se faire accepter, faire croire...
Il repoussa tout ça et la porte s'ouvrit et il vit Neva qui l'attendait.
Elle était...
Cette femme me rend vraiment gaga.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://recit-de-budd-wushu.skyrock.com/
Effrontée de service
Attention je mords!

avatar

Kylan Dobrova


Féminin
Messages : 214
Age : 27
Hybride : loutre

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Jeu 22 Déc - 17:28


13h32 : réveillée après une longue nuit à crapahuté dans toute la ville. Pourquoi les macros de la pègre étaient tous si susceptible ?
J’aurais préféré qu’il ai un peu de second degré, que le fait que je leur dise que leur cerveau avait la taille d’une puce naine, ne les aurait pas fait lâcher leur molosse sur moi… Heureusement que j’avais envoyé Marc à l’autre bout d’Hopera a ce moment là, avec un peu de chance la rubrique nécrologique aurait peu être compté deux ou trois Macabées de plus. Les gorilles n’étaient plutôt lourds, donc pas très souple et rapides, les semer n’avait pas été trop compliqué. J’avais juste attendu pour être certaine de ne pas tomber sur l’un d’eux au tournant d’une rue. Le bilan, quelques heures perdu, peu d’infos, quelques bleus, pace que j’avais tendances à être maladroite mais s’était tout.
Je n’étais pas encore résolue à me levée…. Encore juste un peu…


14h03 : Doucement blotti contre Marc, même pas déranger par sa respiration lente et régulière. J’aurais pu rester ainsi, des heures, des jours, des mois de années, une éternité… Mais il fallait ce se lever…
Pour quelque chose de largement moins … plaisant.
J’avais reculé le plus possible l’échéance, trouver toute les excuses possibles : dire que je n’étais pas encore tout à fait guérie, qu’il fallait que je m’en remette un peu, que j’avais un piste qui nécessitait d’être hors du château pendant plusieurs jours… Même que je n’en avais pas du tout envie.
Pourtant ce jour était bien arrivé.

Me dégagent doucement de la douce emprise des bras de, celui qui était désormais, et qui avait réussi à me garder, mon mari.
Assise sur le bord du lit, je regardais ce qui était posé sur la chaise un peu plus loin. Instrument de torture suprême : Une robe.
Les robes, s’était un peu ma bête noire, restriction des mouvements, et une femme en robe, ça attirais toujours outrageusement l’attention.
Non, vraiment, si j’avais pu, je n’aurais jamais enfilé cette chose.


14h15 : Enfiler des bas après une douche n’as jamais été un bon plan, et encore plus pour une femme qui avait des ongles comme les miens. Les enfiler sans les filer était un exercice de style assez… compliqué.
Mais j’avais vaincu.
Je réajustais leur dentelle quand Marc se réveilla. Toujours aussi avenant, tactile, charmeur, sauf qu’aujourd’hui ce n’était pas vraiment le jour. S’était pour lui, et un peu à cause de lui, que j’allais devoir affronté les chichis de la coure, m’exposer au regard des nobles, sortir de l’ombre où il faisait si bon vivre, donner raison aux rumeurs qui courraient.
Dans ses bras d’habitude, je n’avais qu’une seule envie : rester, pourtant là dire que j’avais envie de partir était un euphémisme, s’en aller loin, très loiiiiiiiiiiiiiiin, voir même dans un autre pays, ou encore mieux disparaître !
Ne plus exister. Pop ! Disparaître comme ça d’un coup, devenir invisible aux yeux du monde.
Mais je ne pouvais pas… S’était comme être normal, s’était impossible. Foutu génétique ! Foutu nature d’hybride ! Foutu scientiste !

Merci ?
Merci de quoi ?
La froideur laissa place à la surprise, dans l’incompréhension je le regardais aller dans la salle de bain…
Merci pour quoi ?


15h17 : Plus d’une heure pour se décider à enfiler un sale bout de tissu.

15h24 : Encore un peu de temps pour réussir à sortir de la chambre habiller comme ça.
Regardant partout, autre chose, n’importe quoi qui n’était pas Marc.
Déjà que j’étais affreusement mal a l’aise simplement devant lui, je n’imaginais même pas ce que cela allait donner tout à l’heure….


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Commandant Division
Menace

avatar

Marc Kodiak


Masculin
Messages : 306
Age : 38
Arme : Pistolet Manhunter Gamma

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Jeu 22 Déc - 23:06


Marc regarda Neva longuement.
La voir mal à l'aise le fit doucement sourire.
Ces mouvements pour se cacher a son regards inquisiteur permirent à l'homme de voir la robe dans son ensemble.
Il s'approcha d'elle doucement.
Une part de lui se sentait ridicule car lui était habillé en tenue cérémonial militaire sauf qu'il n'avait pas encore mis sa veste.
Il était là juste devant elle et elle baissait le regard et se tordait les doigts.
Elle allait s'énerver, il le sentait.

« Te rends tu compte de ta beauté ? As tu la moindre idée de ta grâce ?
Sans oublié bien entendu ton coté excessivement sexy ?
Sais tu qu'il me faut faire un immense effort pour ne pas envoyer un mot au Roi lui disant de patienter jusqu'à demain pour notre rencontre car je suis occupé à faire un bébé avec ma femme ? »


Elle rit franchement, un rire qui n’était pas que crispation.
Puis son regard pris une teinte que le militaire avait appris a apprécier comme à craindre.
Neva fit le pas qui transforma leur proximité de connivence en contact sensuel.
D'autant plus sensuel que le baisé qu'elle offrit à son mari était plus que provocant sans oublié ses doigts qui glissèrent sur lui.

« Non de non si ta robe n'était si joli, je te jure qu'elle ne serait plus que torchon alors que... »
Marc inspira un grand coup.
Il avait fait faire un demi tour à Neva afin qu'elle est son dos contre son torse.
Pour l’embêter il profita de son dos nue vertigineux pour passer sous sa robe et la chatouiller un peu.
« Cela t'apprendra à vouloir me rendre fou de désir de toi...comme si je n'étais pas déjà assez vorace. »
Il la tenait enlacé et comme à son habitude il avait placer son visage dans son cou.

« Plus sérieusement. Tu es très belle et il faut que tu en ai conscience. Tout comme du fait que tu es une femme intelligente et plus que capable. Les femmes qui seront peut être présente vont être jalouse de ton corps et tout faire pour te rabaisser n'est pas peur d'elle, elles ne sont rien. Montre toi comme l'impératrice qu'elle ne seront jamais. Tu es la femme d'un Commandant de division de Laïca. »

Marc senti le besoin de rajouter quelque chose, il hésita car il avait une impression de vantardise mais il parla quand même.

« Je ne crois pas qu'Hisako te l'ai dit de façon clair mais je suis un homme puissant...puissant dans le sens ou peut de personne on plus de pouvoir dans l'armée et aussi le gouvernement de mon pays...je dirais que moins de 20 personnes peuvent me demander de rendre des comptes, si on prend dans la liste les autres Commandants... »

Et là avec ma chance habituel, elle va flipper encore plus qu'avant.
Bordel il faut qu'elle soit forte, cette rencontre est excessivement importante et pas juste pour voir la gueule d'empeigne de tout les nobles qui seront là.


. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://recit-de-budd-wushu.skyrock.com/
Effrontée de service
Attention je mords!

avatar

Kylan Dobrova


Féminin
Messages : 214
Age : 27
Hybride : loutre

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Dim 25 Déc - 19:00


AAAAAAAH NOOOOOOOOOOOOOOOON PAS LES CHATOUILLES !!!!
Hum hum … Oui, j’étais chatouilleuse, comme un certain pourcentage de la population … que je ne connaissais pas… mais après tout qui cela intéressait-il ? Pas vraiment moi, enfin pas là tout de suite.
J’avais du me mordre la lèvre pour ne pas rire au éclat. S’était déloyale, parfaitement déloyale !

Enfin, cela ne m’empêchait pas d’écouteur de qu’il disait, d’écouter jusqu’au bout.
Il pouvait bien être aussi puissant qu’il voulait, ici nous n’étions pas en Laïca, ici s’était Andori, les règles n’étaient pas tout à fait les mêmes.


« Je n’ai pas peur de me sentir diminuer par rapport à eux… Ce n’est pas ça… Je sais très bien que je suis plus capable que la plupart d’entre eux. On est bien plus dégourdit quand on ne grandis pas avec une cuillère en argent massif dans la bouche. »

Cette phrase me fit esquisser un petit sourire, c’était parfois bien de savoir qu’on valait mieux que certaine personnes, il ne fallait juste pas y prendre goût.

« Ce qui me fait peur, c’est que eux vont directement me mettre dans la case « animal de compagnie », ils ont toujours vécu comme ça, pour les nobles, hybride égal toutou ou alors esclave.
Ce n’est pas une robe, aussi magnifique soit-elle, ni un discourt, aussi savant soit-il, ni quoi que ce soit qui les fera changer d’avis.
J’ai l’impression d’aller à l’abattoir… »


J’étais encore calme, mais qui savait combien de temps ça allait durer… Il valait mieux que le stresse éclate ici plutôt quand cette fichue salle du trône.

« … Sans oublier qu’il y a cinq ans je me enfui de chez une famille de noble, ils seront peut être là… et là, qui sais, ils ont le droit d’exiger à ce que je leur sois restituée.
Toute ton influence et ta puissance ne serviront à rien... »


J’avais failli l’oublier cette possibilité, il aurait d’ailleurs peut-être mieux valu que je l’oublie ça aurait fait une chose en moins a penser. Comme si ma tête n’était pas déjà assez pleine d’un bazard sans nom.

Mon yeux se posèrent sur la petite pendule du meuble d’à côté. Elle indiquait 15h30, j’avais encore un de temps avant que mon supplice ne commence.
Court répit…


Revenir en haut Aller en bas
Commandant Division
Menace

avatar

Marc Kodiak


Masculin
Messages : 306
Age : 38
Arme : Pistolet Manhunter Gamma

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Dim 29 Jan - 20:36


« Je n’ai pas peur de me sentir diminuer par rapport à eux… Ce n’est pas ça… Je sais très bien que je suis plus capable que la plupart d’entre eux. On est bien plus dégourdit quand on ne grandis pas avec une cuillère en argent massif dans la bouche. »

Elle sourit à sa déclaration bien qu'au yeux de Marc elle sonne quelque peu faux.

« Ce qui me fait peur, c’est que eux vont directement me mettre dans la case « animal de compagnie », ils ont toujours vécu comme ça, pour les nobles, hybride égal toutou ou alors esclave.
Ce n’est pas une robe, aussi magnifique soit-elle, ni un discourt, aussi savant soit-il, ni quoi que ce soit qui les fera changer d’avis.
J’ai l’impression d’aller à l’abattoir… »


Ne soit pas si sur de cela Neva. Je me demande si elle pense cela pourquoi ce dos nue si provocant. Quand à l’abattoir, elle oublie que je suis autorisé par le Roi à porter mon arme.
Le Commandant sourit en se rappelant comment le dirigeant d'Andori avait tourné ce cadeau.
Il avait dit : « Je pense que vous autoriser à porter vos outils est la moindre des choses après m'avoir sauvé la vie, surtout vu comment vous vous débrouillez pour en récupérer si nécessaire. Je préfère éviter que mes gardes vous serve d'étalage... »
Le souvenir s'estompa pour permettre au Kodiak d'écouter la suite du discours de sa femme.

« … Sans oublier qu’il y a cinq ans je me suis enfui de chez une famille de noble, ils seront peut être là… et là, qui sais, ils ont le droit d’exiger à ce que je leur sois restituée.
Toute ton influence et ta puissance ne serviront à rien... »


Je te trouves bien pessimiste surtout qu'il serait pur suicide politique de t'attaquer soit m'attaquer ainsi, pour ne pas dire suicide tout court.

« Cela n'arrivera pas amour. Bon je me sens un peu ridicule dans ma tenue coloré, je vais passer quelque chose de plus sobre. »

Marc déposa un baisé fugace sur les lèvres de sa femme et s'en retourna dans leur chambre.
Là il fouilla et mit tout à sac en maudissant l’absence d'Hisako.
Ah ! Enfin te voilà.
L'homme eu un moment d'hésitation car cette tenue était normalement prévu pour d'autre fonction cérémonial, pleurer la mort d'un compagnon, recevoir une distinction, une tenue entre frère d'armes.
Je vais devoir déroger aux règles, elle va être vu par des civils, tant pis.
Le Commandant regarda les épaulettes marquées par son niveau de maîtrise des quatre piliers.
Prudence, Justice, Tempérance, Courage. Il est clair que je ne maitrise pas les quatre de la même manière. Aller dépêche toi.

Bien vite il s'habilla et rejoignit Neva Benlay.
Il aima comment elle le regarda et le jaugea et tout particulièrement son sourire.
« Cette tenue me paraît mieux convenir à la tienne, elle est plus digne de toi qui est ma compagne dorénavant. Maintenant allons y. »
Il lui offrit son bras et partir côte à cote.
Alors qu'ils s'avançaient dans les couloirs, Marc senti peu à peu la tension dans la main de sa femme s'accentuer.
Elle avait raison, j'ai été optimiste et carrément imprudent. Tout ceux que nous croisons la dévisage, tous savent qu'elle va être présenter au Roi et tous attendent cela avec impatience. Cela me rappel les jeux du cirque, sauf que j'étais acclamé et envié.
Mais déjà les portes de la grande salle s’entrouvre.
Alors le Commandant regarde Neva.
« Je crois avoir oublié de dire une chose. »
Marc pencha sa tête légèrement.
« Je t'aime Neva Benlay. »

Et si un seul tente une chose stupide envers toi, je lui emplafonne sa sale petit gueule dans un pilier de la salle, que se soit la salle du trône ou celle du palefrenier ni change rien.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://recit-de-budd-wushu.skyrock.com/
Arriviste Hybridophile
avatar

Felicia Godwin


Féminin
Messages : 219
Age : 36

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Dim 29 Jan - 22:31

Au milieu des nobles, dans la grande salle de réception du château, Félicia cachait sa nervosité. Un œil avisé aurait pourtant remarqué qu’elle était moins avenante qu’à l’accoutumé avec les autres invités et les habitants du château. Certes elle restait parfaitement sociable et courtoise, et son nouveau statut de professeur lui assurait un tant soit peu d’attention, mais les conversations se terminaient plus vite que d’habitude. D’aucun attribuaient cette attitude à de l’arrogance liée à sa promotion. C’était un comportement que les nobles comprenaient. Sans être leur égal, elle faisait partie de leur monde maintenant. Rien d’étonnant à ce qu’elle imite les mauvais penchants de la noblesse…
Dans son impeccable tenue de soirée, la jeune femme devisait de son mieux, chassant de son esprit ses réoccupations. Tout d’abord, ce château lui rappelait de douloureux souvenir. Il ne restait aucune trace de l’attentat, on y avait veillé avec soin. Et personne ne se permettait d’y faire la moindre allusion. Mais la scientiste n’avait pas oublié cette soirée, ni la convalescence forcée qui l’avait suivie. Mais surtout, elle n’arrivait pas à se débarrasser de ce goût amer dans la bouche ni de cette crampe à l’estomac depuis la fin du dernier conseil d’administration du complexe. Bien sûr elle ne s’était pas attendue à ce que ses propositions provoquent l’euphorie, mais les conclusions sibyllines et en demi-teinte du conseil l’avait déstabilisée. Ou plutôt l’absence de décision vu l’accent qu’ils avaient mis sur les responsabilités inhérentes au statut de professeur, responsabilités qu’elle devait assumer en son âme et conscience dans l’intérêt de la science et du complexe, quitte à agir si nécessaire de son propre chef et en assumant personnellement toutes les conséquences de ses actes. Quelle bande de chacals puants ! Ils se joindraient à elle si son projet était couronné de succès, mais n’hésiteraient pas un instant à la tailler en pièce si les retombées devaient se révéler néfastes, ou si par son inaction elle laissait la situation échapper à tout contrôle.
Après sa fulgurante ascension, elle se tenait maintenant au bord d’un précipice. Fallait-il vraiment lancer cette campagne pour la protection des hybrides. Sa détermination s’atait dissipée. Et surtout, quel était le moment opportun pour se lancer. Ce journaliste impertinent sur lequel elle avait fondé de grands espoirs tardait à la recontacter…Peut-être devrait-elle se rendre incognito au temple demain, afin de se méler à la populace et d'analyser le ressenti du citoyen lambda suite aux événements du complexe.
Mais Félicia réussissait malgré tout à sourire et à bavarder avec les autres puissants d’Andori réunis au château, et elle dissipa ses doutes et ses réflexions lorsque le majordome frappa le sol avec sa canne, et que tous les invités tournèrent leur regard vers le grand escalier qui trônait à l’extrémité de la salle.
Revenir en haut Aller en bas
Effrontée de service
Attention je mords!

avatar

Kylan Dobrova


Féminin
Messages : 214
Age : 27
Hybride : loutre

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Jeu 16 Fév - 20:39


    « Je t’aime Neva Benlay »

    … Benlay… cela faisait des mois que je n’avais entendu ce nom prononcé seul.
    Il me semblait seul, mais il me semblait surtout étranger.

    Le temps sembla se figer quelques instants. Où elle était passé la petite hybride qui n’aimait pas les chichis, qui ne se pliait qu’a certaine règles, et souvent pas celles officielles de la société. Je ne savais pas, en tout cas elle n’était pas là, pas maintenant, pas dans cette robe, certes magnifique, mais étriquée, pas devant cette porte, pas dans ce château…
    Ça aurait été trop pour elle.
    Tout bien réfléchi, s’en était trop pour moi. La situation comme elle s’annonçait était trop, injuste, fictive pour moi.
    J’avais fait beaucoup de compromis et de sacrifices ces derniers mois, mais je refusais de faire celui là. Je refusais de tiré un trais sur cette partie de moi.

    Trop tard pour reculer, il fallait un dernier compromis.
    Les portes étaient en train de s’ouvrir.


    « Ne m’arrête pas, et surtout, pardonne moi. »

    Dernier mots a l’encontre de Marc, avec un dernier regard profondément désolé.
    Ce que j’allais faire était profondément stupide, mais surtout profondément nécessaire.

    Avancer, les talons claquant sur le sol de l’immense hall, puis s’arrêter à la moitié.


    « Je n’avancerais pas plus. »

    Les mots étaient clairement énoncer, résonnant et se perdant dans le volume des lieux. Mon cœur battait a tout rompre, j’avais l’impression qu’il pouvait s’arrêter d’épuisement d’une fraction de seconde à l’autre.

    « Je refuse de reconnaître l’autorité que quelque un qui laisse une partie de son « peuple » trainé une autre comme des esclaves.
    Et je refuse de reconnaître comme supérieur socialement parlant de ces Hommes qui en achète d’autres pour les exploiter impunément.
    Prenez moi pour un animal savant, je m’en fou, clairement je m’en moque, je sais parfaitement que presque tous ici présent vous allez le penser. La force de l’habitude, ça ne me blesse même plus. »


    En parant je défaisais consciencieusement la coiffure que j’avais mis tellement de temps a faire. Mes paroles étant accompagnées par le tintement métallique de la ferraille qui tombait au sol.
    Se défaire de toute ce qui pouvait m’apparenté a toute cette foule qui n’avaient parfois d’homme que le nom. Ils étaient plutôt les maîtres, à tord.
    Encore quelques épingles à cheveux et la souplesse de mes mèches rousses étaient libérés.


    « Je suis sur que vous savez déjà que je suis une fugitive. De mes sept à mes vingt ans j‘ai été la bestiole de l‘un d‘entre vous. Comment on peut admettre ça?
    J‘ai été humaine un jour, j‘ai été humaine cinq ans, j‘ai été comme vous tout ce temps là. Et la plupart des hybrides d‘Andori on été comme moi, même si ça n‘a été que quelques heures, que quelques minutes…»


    Tiré sur les rubans de cette foutu robe pour le faire sauté les attaches qui les maintenait en place.

    « Je n’ai pas la prétention de vous faire entendre raison, loin de là. Une seule personne ne peut rien changer. J’avais juste besoin de vous expliquer mon choix, que ce soit au moins des rumeurs justes qui agiteront votre morne quotidien les prochains jours. »

    La fermeture de la robe glissa sans un bruit et le tissu tomba par terre dans un petit bruit étouffé. Là je remerciais ma fainéantise d’avoir influencé ma coupe de cheveux. Leur longueur cachait admirablement bien ce qu’il fallait occulter.
    Au neuf dixième nue au milieu de la salle du trône, exhibant complètement ma nature, je n’étais curieusement plus stresser.


    « Quel homme ici, voit une hybride devant lui ? »

    Pas un bruit, que des murmures.

    « Je vois du dégoût dans vos yeux, mais pas seulement… »

    Laisser passer un bref silence, se ménager un effet de style avait parfois une utilité.

    « C’est parce que vous n’êtes qu’une bande d’hypocrites né avec une cuillère en platine dans la bouche que j’estime ne pas avoir à me plier à votre ridicule mascarade. »

    Laisser les chaussures sur place et s’en retourner d’où je venais sans regarder personne.

Revenir en haut Aller en bas
Commandant Division
Menace

avatar

Marc Kodiak


Masculin
Messages : 306
Age : 38
Arme : Pistolet Manhunter Gamma

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Sam 18 Fév - 19:36


« Ne m’arrête pas, et surtout, pardonne moi. »

Merde, qu'a t elle en tête, merde le sait elle seulement. Neva que vas tu nous faire ?

« Je n’avancerais pas plus. »

Bon calme toi Marc. Analyse et survit. Observe et trouve l'angle que personne n'attends. Et arrête de t'inquiéter pour elle car là elle va te foutre dans la merde profond et par conséquent Laïca. Pourquoi faut il que je sois toujours attiré par des femmes pas, peu convenable, pas sur et ayant un sens de l'individu qui ferait rougir un chat et lui donnerai l'impression d'être un saint homme dévoué au cause perdu...Diane, bien sur...quand on commence comme moi à coté toute les autres sont hyper accessible. Hop hop hop écoute ce qu'elle dit bon sang ! Aller on se concentre.

« Je refuse de reconnaître l’autorité que quelque un qui laisse une partie de son « peuple » trainé une autre comme des esclaves.
Et je refuse de reconnaître comme supérieur socialement parlant de ces Hommes qui en achète d’autres pour les exploiter impunément.
Prenez moi pour un animal savant, je m’en fou, clairement je m’en moque, je sais parfaitement que presque tous ici présent vous allez le penser. La force de l’habitude, ça ne me blesse même plus. »


J'aurai mieux fait de ne pas me concentrer.
Bordel, elle vient d'insulter le Roi et tout les nobles présent et les scientistes mais bon on s'en fou d'eux. Aller arrête toi là et on pourra s'en sortir.
Ah bas non, tes cheveux maintenant et avec mes derniers espoir qui s’envole je vois ta libellule tomber.
Tiens je dois être en état de choc par stress, je me met a remarquer plein de détails à la con comme le fait que le type là bas à mis son noeud papillon à l'envers.


« Je suis sur que vous savez déjà que je suis une fugitive. De mes sept à mes vingt ans j‘ai été la bestiole de l‘un d‘entre vous. Comment on peut admettre ça?
J‘ai été humaine un jour, j‘ai été humaine cinq ans, j‘ai été comme vous tout ce temps là. Et la plupart des hybrides d‘Andori on été comme moi, même si ça n‘a été que quelques heures, que quelques minutes…»


Très touchant et complètement faux. Ils ne pouvaient pas savoir vu qu'ils ne t'avaient jamais vu et n'avaient jamais entendu ton nom. Bon alors voyons voir je vais commencer comment...un peu de flatterie ? Oui bon bas commençons par Roi bidule truc je suis navré, mais ma femme prend très à cœur le...Mais bordel elle fait quoi encore ! Elle se déshabille pas devant tout le monde ?! Si...remerde, faut admettre qu'elle à un dos superbe et sa peau...

« Je n’ai pas la prétention de vous faire entendre raison, loin de là. Une seule personne ne peut rien changer. J’avais juste besoin de vous expliquer mon choix, que ce soit au moins des rumeurs justes qui agiteront votre morne quotidien les prochains jours. »

Une personne peut tout changer, par exemple là moi je sors mon pistolet et but tout le monde dans la salle. Je peux t'assurer que cela ferait un sacré changement dans le genre.
Quand à leur morne quotidien je pleins les connards dans la salle qui vont se dirent je devrais serrer la vis à mes hybrides pour éviter que l'un d'entre est quelques idée à la con sur son droit humain.


« Quel homme ici, voit une hybride devant lui ? »

Tous, sauf si il y a un aveugle bien entendu. Bon ba c'est dit c'est fait je suis en pleine disjoncterie. C'est con que je fume pas pour le peloton d’exécution.

« Je vois du dégoût dans vos yeux, mais pas seulement… »

Ah bas ma femme est quand même vachement bien roulé faut dire. Mais ce n'est peut être pas ça qu'elle voulait dire. En un sens je m'en fou je suis mort alors autant se rapelez les bon moments.

« C’est parce que vous n’êtes qu’une bande d’hypocrites né avec une cuillère en platine dans la bouche que j’estime ne pas avoir à me plier à votre ridicule mascarade. »

Et hop elle s'en va...la salope.

Marc se baisse et ramasse le bijou en forme de libellule.
En fait j'ai très bien choisi cette tenue. Bon c'est à mon tour.
Le Commandant Marc Kodiak de la sixième division de Laïca s'avance.
Il s'arrête comme il se doit devant les petites marche qui mènent au trône du Roi.
Puis se laisse tomber à genoux pour finir par toucher du front le sol en une salutation complète.
Lentement il redresse le torse.
Il regarde le Roi et se faisant détache ses épaulettes, les pose devant lui sur la première marche.
Marc se relève et se retourne pour faire face à Selena Lucita Carmen commandant de la division sept.
« Que faites vous Kodiak ? »
« Musha Shugyo »

Les yeux de la femme s'agrandissent de surprise.
« Non, vous ne pouvez pas. »

Cela n'empêche pas Kodiak de passer à coté d'elle. Il traverse la salle du trône, traverse les couloirs.
L'homme entre dans sa chambre, se change, prend une petite clefs qui était laissé là comme si de rien n'était dans un cendrier. Il prend aussi un jeu de lentille qui vont lui permettre de ne pas porter son cache œil. Une fois tout ceci fait il quitte le château paisiblement en passant par les cuisines.

Le Commandant n'est plus là.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://recit-de-budd-wushu.skyrock.com/
Arriviste Hybridophile
avatar

Felicia Godwin


Féminin
Messages : 219
Age : 36

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   Lun 20 Fév - 18:54

La diatribe de Neva avait fait scandale dans l’assemblée des nobles et des puissants. Qu’un animal ose se dresser ainsi sur ses pattes arrière et s’adresser à ses maitres comme s’il était leur égal ? Voilà qui était bien plus que ce que les nobles d’Andori pouvaient supporter. Des réactions outragées fusaient çà et là, mais à mi-voix, de crainte d’attirer l’attention du souverain et d’être châtier sans discernement lorsque son juste courroux s’abattra sur l’hybride impertinente. Les voix de crécelles des duchesses décaties émettaient des « quelle arrogance ! », qui se mêlaient aux propos graves des jeunes barons lançant des « scandale, on ne peut tolérer de tels propos ».
Mais l’hybride continuait sa tirade, et les voix baissèrent d’un ton à mesure qu’elle s’effeuillait. Pour finir, le silence se fit lorsqu’elle eût terminé de dévoiler sa nature. La stupéfaction et la concupiscence avaient pris la place de la colère et de l’indignation dans les esprits des spectateurs. Nul ne sembla en mesure d’intervenir lorsqu’après avoir pris le commandant Kodiak de court, elle prit le large et quitta la salle de réception.
Chacun retenait son souffle et son venin, et le premier à réagir fût l’invité indigne qui avait fait entré cette créature irrévérencieuse dans ce château. Le Laïcan borgne s’avança devant le Roi et se plaça plus bas que terre. Les visages des nobles se paraient d’un sourire mauvais, chacun s’apprêtant à se délecter des pitoyables excuses que l’étranger ne manquerait pas de faire s’il voulait avoir une petite chance de sauver sa tête. Pour la plupart des membres de l’auditoire, il était maintenant clair que la mission diplomatique de Laïca allait inexorablement se solder par un fiasco cuisant. Restait à savoir si le commandant allait rentrer au pays entier, ou si sa tête ferait le voyage dans une petite boîte destiné au souverain étranger, tandis que son corps irait pourrir dans la fosse commune. Sans partager ce penchant sadique, Félicia devait reconnaître qu’elle attendait impatiemment de voire par quelle pirouette le borgne allait tenter de sauver sa vie et sa mission.
Mais contre toute attente, son discours fût autrement plus bref que les invectives incendiaires de l’impétueuse hybride. Mais s’il était autrement moins loquace que sa compagne, le militaire montra qu’il partageait avec elle l’art de profiter de la stupeur générale, en se dirigeant tout comme sa concubine vers l’extérieur du palais.
Lorsqu’il eût quitté la salle, tout un chacun reprît ses esprits, mais la quasi-totalité de l’assemblée fît mine de rester plongé dans la stupeur, certains qu’une terrible tempête allait bientôt s’abattre sur les irrévérencieux. Pour une fois, la scientiste se tint coi comme les autres, et l’attention générale se tourna vers le trône, où le souverain affichait l’air sombre des mauvais jours. Finalement il souleva son poing serré, et frappa violemment son accoudoir, avant de s’adresser à son majordome, puis de se dresser et de quitter la salle par son couloir personnel, en fulminant avec dignité.
La consternation succdait à la stupeur, mais le Roi étant parti, les langues de vipères se délièrent, et une cacophonie de persifflages acerbes et vengeurs emplit la salle de réception. Sid, le majordome, de Rosae, mît un terme à ce boucan en s’avançant devant le trône avant de s’adresser à l’assemblée :
« Honorables invités, sa majesté est fort indisposée. Aussi je vous invite à profiter sans lui de cette soirée. Je vous recommande cependant de ne pas faire d’excès ce soir, et de repartir sans forcer l’hospitalité de notre Roi. Quant aux dignitaires de la délégation laïcanne encore présents, ils sont invités à se rendre prestement dans le petit salon. »

Ce revirement de situation acheva de déboussoler les nobles. Des commentaires vindicatifs fusaient, des discussions naissaient sur le moyen le plus approprié de mettre un terme à l’existence des irrévérencieux, des discussions critiquaient le comportement inqualifiable des Laïcans, et sur ces hybrides qui ne connaissaient pas leur place, mais globalement, les témoins de cette étrange soirée étaient trop déstabilisé pour s’attarder en ces lieux. Aussi la salle du trône commença à se vider. Félicia ne fît pas exception, et se retira en pestant intérieurement contre cette petite sotte d’hybride qui venait de ruiner des jours de travails. Tous ces préparatifs pour placer le complexe au premier plan de la protection de ses créations, tous ces scénarios possibles étudiés, tout cela pour qu’une bécasse peu vêtue vienne provoquer la colère du Roi !
Chemin faisant dans les couloirs du château, la scientiste se retrouva à hauteur de Lord Michaël, l’ambassadeur de Kiriem, vêtue comme à son habitude à la mode d’antan.

Hum, en voilà un qui pourrait prêter des habits à notre petite effrontée…
La scientiste se rapprocha et s’adressa à lui :

« Et bien messire Michaël, on dirait que le destin de la délégation Laïcanne est de ne jamais être présenté au officiellement au Roi ! »

Le vieux diplomate reconnut rapidement le nouveau professeur, et eût un sourire malicieux :
« Certes, certes. Un attenant meurtrier, et aujourd’hui un attentat verbal. Nul doute que les laïcans sont des gens belliqueux. En revanche je dois admettre que le flegme de votre souverain m’a beaucoup impressionné. En d’autres cours, la tête de cette jeune créature aurait roulé à même le sol. »

« Sans doute, Lord, sans doute. Peut-être sa majesté a-t-elle voulu laisser une chance de se rattraper à la délégation diplomatique. Peut-être a-t-il voulu éviter un bain de sang dans la noblesse ? En effet, dans notre pays, les hybrides sont légalement considérés comme des animaux, et sont des propriétés quoi qu’ils arrivent, même quand ils s’enfuient. Aussi leur propriétaire reste-t-il intégralement responsable des accidents causés par l’hybride, comme s’il les avait lui-même causés. Libre à lui d’ensuite châtier sa créature. Pour en revenir à notre effrontée, son mariage avec le commandant Kodiak n’a pas de valeur légale, et ses anciens maitres sont toujours responsables du crime de lèse- majesté qu’elle vient de commettre. L’arrêter en public reviendrait à condamner une famille noble à mort… «

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Même un Roi doit l'attendre. [PV Neva puis libre une fois à la cour ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» L'agriculture doit être une des priorités des efforts de la reconstruction
» HELP IL DOIT MOURIR DEMAIN YORK 14 ANS 1/2 FOURRIERE
» La Presse en Haïti doit prendre garde aux menaces de Michel Martelly
» Martelly doit tirer leçon de la réalité politique
» Que peut-on attendre des dirigeants haitiens?
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Andori, L'Europe après l'Apocalypse. :: Les années 2020, Sur Andori... :: Rosae, le château de la noblesse. :: Rez-de-chaussé :: La salle du trône-