23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Je voulais faire comme les grands [One Shot]

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Petit Être Egaré
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Léo Mitch


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Age : 12
Hybride : Corbeau
Arme : Petit Canif, ses griffes, ses ailes.

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Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Je voulais faire comme les grands [One Shot]   Mer 28 Mar - 13:01

Encore une fois on l’avait écarté des tâches domestiques. Pourtant, cela aurait pu bien se passer... IL s’était lever tôt, il était parti au ruisseau pour se débarbouillé avec les autres hybrides de son âges. Déjà, là, il avait été mit à l’écart. Puis, il était rentré au camp. On avait alors demandé de l’aire. C’était Noé qui avait appelé. Ça aurait été l’occasion de montre ce dont il était capable ! Il avait accompagné les autres. Tout ce passait bien, on ne lui avait fait aucune remarque.

- Bon les gars, prenez une hache, on va être en dèche de bois bientôt, vaut mieux prévenir que guérir.

Et le regard de l’hybride renard s’était posé sur lui et il lui avait sourit. Léo avait cru qu’il était enfin accepté de ce groupe de personnes fortes... Alors, il avait récupérer un hache sommaire et avait suivit les autres jusqu'à ce tronc d’arbre immense qui bouchait le passage depuis qu’il était tombé lors d’un tempête. Bien entendu, on aurait pu l’éviter en prenant un autre chemin, mais cela ne se passe pas comme ça. Les autres avaient escaladé sans problème... Pour le petit Léo, ce fut plus dur. Il le savait, on attendait son passage, on attendait sa maladresse. Il attendait aussi. L’hybride corbeau ne se laissa pas faire et retire le bandage qui retenait ses ailes et s’élança sur le tronc. Il sauta assez haut pour s’accrocher. Il se fit basculer et atterrit de l’autre coté sans encombre. L’orgueil que lui procurait sa réussite gonflait sa poitrine. Les autres n’étaient plus là, ils étaient déjà loin. Léo les rattrapa rapidement, gonflé de fierté. Et puis arrivé à leur niveau, il s’étala de tout son long sur le sol. Un bruit d’exclamation qui sortit des lèvres de l’adolescent. Les autres se retournèrent, certaines ricanèrent tandis que d’autres levait les yeux au ciel, agacé. La honte submergeait l’hybride corbeau à présent et la force de se relever l’avait abandonné. Des larmes commençaient déjà à brouillé sa vue. Qui avait eu l’ingénieuse idée de placer une traitresse racine au sol ? Le petit s’état pris les pieds dedans et avait bêtement basculé.

Quelqu’un c’était accroupi près de lui et lui tendait la main. Noé ne le regardai t pas mais s’intéressait tout de même à lui. Léo se releva doucement en s’aidant de cette main aux griffes de renard.

- Tu devrais peut être retourné au camp...

Le cœur du petit hybride implosa, se liquéfia et se dispersa en mettre. Sa dignité et son amour propre ridiculement petit venait d’être blessé. Ses sourcils se froncèrent et il prit un chemin au hasard, lâchant sa hache au passage.

Il marcha longtemps seul. Claire n’était même pas là pour le soutenir. IL était seul et il pouvait ses laisser à pleurer. Il savait qu’il ne devait plus se faire absorber par ses sentiments. Il savait qu’il ne serait jamais considérer comme un adulte s’il continuait comme cela. Il fallait qu’il change, mais chasse le naturel il revient au galop, Léo incarnait très bien ce proverbe. Pourquoi plus le temps passait et plus tout devenait compliqué ? Il aurait bien voulu le savoir. Certes on ne le refilait plus dans les temples ou à des mères hybrides pour le garder, il pouvait faire ce qu’il voulait et cela avait fait bien longtemps que la maladie ne l’avait plus touché. Cette pensé lui tira un sourire. Peut être était-il devenu plus résistant, peut être que son organisme s’était endurcit. Mais il ne fallait pas rêve, tout redeviendrais comme avant lorsque l’hiver arriverait.

Il repensa à ce qu’il venait de se passer. Il avait toujours eu beaucoup de respect pour Noé, c’est lui qui les avaient sauvé, lui avait eu le courage de leur ouvrir la porte de a liberté, lui qui gérait tout le camp hybride... Et là, cet homme qui était si brillant à ses yeux l’avait rabaissé, comme s’il n’avait jamais eu plus de sept ans et qu’il s’apprêtait à faire quelque chose d’impossible pour sa carrure. Léo valait mieux que cela. Faisait plusieurs mois qu’il avait quitté Hopera, plusieur mois qu’il développait son corps avec des travaux d’extérieur, plusieur mois qu’il s’habituait à laisser ses ailes libre. Au final, les autres semblaient mieux accepter ces excroissances pleines de plume que sa bosse et ses bandages. Léo avait plus de 16 ans maintenant, il fallait qu’on le considère comme presque un homme. Mais si personne ne l’encourageait à changer, il ne pourrait pas y arrivé !

La colère et la tristesse formait un tourbillon en lui mais ses larmes avaient arrêté de lui obstruer la vue. Il marchait toujours dans les bois, cela devait faire une bonne demi-heure qu’il s’était éloigné du groupe. Il devait certainement s’être perdu, mais il ne voulait pas y penser pour le moment. Il préférait continuer d’avancer, tête baissé en grognant contre le monde.

L’automne avait laissé au sol un tapis de feuille qui recouvrait la forêt comme une moquette végétale.

D’un coup il descendit d’un étage dans le sol. Ses griffes eurent beau s’accrocher au bord du gouffre, elles ne firent que déraper et lui faire mal aux mains. Il venait de tomber dans un trou. Comment se faisait-il que cela tombe e sur lui ? Le trou était profond et boueux. Comment allait-il s’en sortir ?

Sans prendre le temps de réfléchir, il regarda ce qui l’entourait d’utile pour l’aider à sortir de là. Il avait beau planter ses ongles dans la boue et agiter ses ailes rien y faisait. Au bout de cinq minutes d’action enchaînée, il fit une pause. Il était épuisé, couvert de boue et de sueur. Il commença à appeler de l’aide. Mais quand on est à quatre kilomètre d’une âme vivante, il est peu probable qu’on nous vienne en aide.

Un frisson le parcourue, génial, il allait tomber malade et surtout mourir ici. Il devait sortir d’ici, mais pour le moment, il avait les bras et les doigts tétanisé par sa veine entreprise. Là il était seul, même Claire l’avais abandonné. La chance l’avait abandonné. L’hybride essaya de siffle mais le stresse l’empêchait de biens faire. Il était impuissant et cette impuissance lui donnait envie de pleurer de crier, de laisser tomber, de mourir. Après tout s’il n’était pas capable de remonter cette pente là, il ne pourrait jamais gravir les échelons de la vie vers son but premier.

Un moment passa, dix minutes, trente, Une heure ? Il n’avait plus la notion du temps. Léo regardait le ciel, tous du moins les branches qui le cachait du ciel. Le petit était assis dans la bout de son trou et regardait, rêvassait sur ce qu’il se trouvait autour de lui jusqu'à s’endormir d’épuisement.

Il se réveilla. Il était engourdit, il avait mal partout. Il ne se sentait pas bien. Il avait du mal à respirer et lorsqu’il ouvrit les yeux, il regarda tout autour de lui paniqué. L’hybride ne se souvenait plus du tout de ce qu’il faisait là. Ce qu’il savait c’est que maintenant il pleuvait à grosse goute et qu’il avait de l’eau jusqu'à mi mollet, l’eau du sol venait couler dans sa prison souterraine. Soudain, un croassement. Il leva la tête. Il l’aurait reconnu entre mille. Claire était là sur le bord du trou et le regardait. Se moquait-elle de sa situation ? Si c’était le cas, le jeune homme n’en s’avait rien. Non : ne pas baisser les bras devant sa compagne à plume. Crachant une glaire au sol après une méchante quinte de toux, il s’agrippa à la paroi du trou et essaya de se hisser. Il avait mal au bras, ses muscles en tremblaient et il glissa de nouveau, mais il avait alors vu un endroit où mettre sa main, une sorte de pierre qui ressortait. C’était l’occasion rêvé. De nouveau il s’élança, glissant un peu mais réussissant néanmoins à se pendre. Il avait les bras accroché au petit rocher et ses jambes pendaient dans le vide. Il fallait qu’il reprenne appuie. Il essaya de battre des ailes. Il essaya pour rependre son équilibre. Il essaya de maîtriser ça. Il grognait criait et de nouveau il se raccrocha à la paroi, se hissant jusqu’au sol replis d’humus de la forêt. Il était presque sortit d’affaire. Juste un petit effort à faire et il fut complètement hors du trou. Cela ne lui serait jamais arrivé s’il était resté à Hopera. Mais maintenant il devait s’endurcir. Voilà pourquoi il était revenu au camp des hybrides. Cependant ces derniers ne voulaient toujours pas de lui, bien qu’il soit plus débrouillard que lorsqu’il les avait quittés.

Il était vraiment dans un état pitoyable. L’hybride ne sentait plus l’extrémité de ses mains et de ses pieds. Maintenant qu’il était totalement désorienter, il fallait qu’il compte sur Claire pour le ramener auprès des autres. Il soupira, et dire qu’il s’était levé ce matin...
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